Réparer les vivants

L’histoire d’une greffe. Dis comme ça, ça a l’air simple, un peu mou, et pourquoi tout le monde en a parlé à l’époque alors? Qu’est ce qu’il a de plus ce bouquin?

Les quoi, 75 premières pages, il n’a rien. Il m’a juste donné envie de dire à l’auteure « mais pourquoi t’en rajoutes, pourquoi tu noies tout ça dans des mots et des images, on arrive quand à l’histoire? ». Et là. Pouf. Dans tes dents. C’est pas l’histoire le plus dur. C’est quand, avec cette façon étrange d’écrire, de ne pas tout dire et de tout dire, tu te retrouves à avoir le cœur serré. A sentir tellement l’émotion que tu n’es même pas sûre que tu n’es pas tout les personnages à la fois.

Alors oui, c’est l’histoire d’une greffe. Mais c’est aussi tellement plus que ça. Et même si parfois tu te perds dans l’histoire, si en fait t’en manques des morceaux, je crois bien que pour une fois, c’est pas si grave. Toi aussi, avance, encore et toujours jusqu’au bout, et peut être que ça te tiendra dans la tête quelques heures, quelques temps. Et peut être que ça changera aussi un tout petit peu ta vision de la vie. Et si un jour toi aussi tu devais réparer les vivants?

N’hésites pas à me dire ce que tu en as pensé et aussi, si le film vaut le coup?